Malakoff Médéric partage avec le Fonds pour les soins palliatifs le constat que les soins palliatifs sont encore trop méconnus dans notre pays. Pourquoi ? Les causes sont sans doute diverses et certaines sont plus irrationnelles que d’autres : il y a sûrement une peur liée à l’expression soins palliatifs très associée à la mort ; un besoin de préserver ce qui relève de l’intime ou de convictions personnelles ; et enfin une méconnaissance des prises en charge parfois complexes car intégrant des dimensions médicales, psychologiques voire religieuses.

Nous nous retrouvons dans la démarche globale que propose le Fonds pour les soins palliatifs : mettre la dignité de l’homme au premier
plan, faire appel et coordonner plusieurs expertises, soutenir l’ensemble des acteurs engagés sur ce sujet (associations, structures médicosociales…).

Compte tenu des progrès de la recherche et de la médecine, nous devons trouver les moyens d’apporter des réponses adaptées à la souffrance du malade et au besoin de soutien de l’entourage. C’est notre devoir de groupe de protection sociale de devenir aussi acteur de ces sujets.

Voir l’interview d’Hugues du Jeu