Pendant deux ans, j’ai eu la chance de vivre une expérience d’accompagnant bénévole dans une unité de soins palliatifs à l’hôpital de Puteaux, avec l’association les petits frères des Pauvres. Après les gestes et l’efficacité technique pour lutter contre l’inéluctable, quand notre science ne peut plus rien, cette approche palliative peut ré-humaniser la fin de la vie. […]

L’ouverture de ce temps incertain par les soins palliatifs offre une alternative de lâcher-prise. Elle peut être pacifiante. J’en ai été le témoin.

Nous soutenons le Fonds pour les soins palliatifs afin de permettre le développement de ces pratiques, leur accès, et leur enrichissement, qui passe aussi par l’innovation dans les protocoles et l’accompagnement.

Voir l’interview d’Emmanuel Faber