Je soutiens le Fonds pour les soins palliatifs depuis mes débuts dans la vie active. Au-delà de la mission essentielle, noble et trop confidentielle qu’il véhicule, la motivation principale de mon soutien est le constat que nous sommes tous directement confrontés à la fin de vie dès notre jeunesse : d’abord par la génération de nos grands-parents, puis par celle de nos parents et enfin par la nôtre.

Plutôt que de l’occulter, je pense que nous devons considérer la fin de vie comme faisant partie intégrante de la vie et donc nous donner les moyens de l’accompagner au mieux. Cette étape doit autant que possible être vécue de la même manière que tout le temps qui la précède : avec dignité et sérénité.

Le développement continu du Fonds pour les soins palliatifs est bien évidemment le fruit du travail et de l’énergie de l’équipe impliquée au quotidien ; mais il témoigne aussi d’une prise de conscience de notre société de la nécessité de ne pas abandonner ceux qui se rapprochent de la fin de leur chemin sur terre.

J’espère pouvoir renforcer et compléter mon implication pour les soins palliatifs au fil des années en y consacrant du temps et de l’écoute.